
Résumé:
« La parole sous menace
Il y a des moments où un peuple devrait sentir le sol trembler sous ses pieds, où des lois votées en silence, devraient provoquer un sursaut, une inquiétude, une vigilance collective. Pourtant, au Canada, beaucoup ne voient rien, ne veulent rien voir ou préfèrent croire que tout cela n’est qu’une exagération. Pendant ce temps, des lois liberticides s’accumulent, votées par un gouvernement minoritaire qui s’est fabriqué une majorité artificielle en séduisant des transfuges prêts à changer de camp pour un peu de pouvoir. Avec cette majorité bricolée, ce gouvernement avance méthodiquement vers un contrôle de la parole qui rappelle de plus en plus ce que l’on reprochait jadis aux régimes soviétiques.
Ce n’est ni une fiction ni un cauchemar inventé. C’est une réalité qui se dessine lentement mais sûrement dans les textes législatifs, les discours officiels et les mécanismes de régulation de l’information. Quand des lois aux tendances liberticides donnent au gouvernement le pouvoir de décider ce qui doit être vu, entendu, promu ou censuré, il devient difficile de prétendre que la liberté d’expression est intacte. Et quand les propos « haineux » sont définis par ceux qui ont tout intérêt à étouffer la critique, la frontière entre protéger et museler devient dangereusement floue.
Ce gouvernement, élu minoritaire, agit comme s’il détenait un mandat absol...
(Suite...)
Très bon texte encore d'Alain Patenaude. Le problème est qu'une majorité de la population pense que nos droits et libertés sont une chose acquise et qu'on ne peut les perdre. Eh bien, je peux vous dire que vous en avez déjà perdu plusieurs depuis la pandémie et surtout ces dernières années, mais cela va bientôt se répercuter sur votre confort, que vous croyez aussi acquis et inattaquable ! Bientôt, vous regretterez de ne pas avoir agi plus tôt ! Bonne chance à nous tous !Résumé:
« La parole sous menace
Il y a des moments où un peuple devrait sentir le sol trembler sous ses pieds, où des lois votées en silence, devraient provoquer un sursaut, une inquiétude, une vigilance collective. Pourtant, au Canada, beaucoup ne voient rien, ne veulent rien voir ou préfèrent croire que tout cela n’est qu’une exagération. Pendant ce temps, des lois liberticides s’accumulent, votées par un gouvernement minoritaire qui s’est fabriqué une majorité artificielle en séduisant des transfuges prêts à changer de camp pour un peu de pouvoir. Avec cette majorité bricolée, ce gouvernement avance méthodiquement vers un contrôle de la parole qui rappelle de plus en plus ce que l’on reprochait jadis aux régimes soviétiques.
Ce n’est ni une fiction ni un cauchemar inventé. C’est une réalité qui se dessine lentement mais sûrement dans les textes législatifs, les discours officiels et les mécanismes de régulation de l’information. Quand des lois aux tendances liberticides donnent au gouvernement le pouvoir de décider ce qui doit être vu, entendu, promu ou censuré, il devient difficile de prétendre que la liberté d’expression est intacte. Et quand les propos « haineux » sont définis par ceux qui ont tout intérêt à étouffer la critique, la frontière entre protéger et museler devient dangereusement floue.
Ce gouvernement, élu minoritaire, agit comme s’il détenait un mandat absolu. Il se comporte comme si la dissidence était un problème à régler plutôt qu’une voix à écouter, avançant comme si les opposants étaient des ennemis à neutraliser. Pendant que certains applaudissent, d’autres se taisent, par peur ou par lassitude. Parler devient risqué. Critiquer devient suspect. Dire la vérité devient un acte de courage. Les citoyens qui osent s’exprimer sentent déjà le poids de cette dérive : la peur d’être surveillés, jugés, catalogués, punis pour avoir simplement dit ce qu’ils pensent.
La question n’est plus théorique, ni lointaine, ni abstraite. Sommes-nous rendus au point où un gouvernement peut décider qui a le droit de parler ? Où la vérité doit passer par un filtre politique avant d’être dite ? Où des gens ordinaires, des citoyens comme toi, comme d’autres, peuvent être mis en danger simplement pour avoir exprimé une opinion ?
Ce qui rend la situation encore plus grave, c’est l’indifférence générale. Un peuple qui ne se rend pas compte qu’on lui enlève sa voix est un peuple qui la perdra sans même se battre. Un peuple qui accepte que le gouvernement définisse ce qu’il peut dire renonce à sa liberté sans résistance. Un peuple qui laisse passer des lois liberticides au nom du progrès ou de la vertu marche, les yeux fermés, vers un avenir où la parole sera un privilège accordé par le pouvoir.
La liberté d’expression n’est ni un luxe, ni un caprice, ni un détail : c’est le fondement même de toute société libre. Quand elle vacille, tout vacille. Et aujourd’hui, elle vacille gravement, silencieusement, dangereusement. Ceux qui parlent encore sentent déjà le vent tourner. Ceux qui se taisent ne savent pas qu’ils seront les prochains à être réduits au silence. Ceux qui gouvernent semblent convaincus qu’ils peuvent redéfinir la liberté sans que personne ne s’en rende compte.
La vérité, c’est que nous ne sommes pas si loin d’un pays où la parole dissidente sera un crime. Et si personne ne se lève, ne résiste, ne refuse cette dérive, alors la liberté ne disparaîtra pas par magie, mais par consentement, fatigue, indifférence, peur. Et quand elle sera partie, il sera trop tard pour demander comment tout cela a commencé. »
- Alain Patenaude
« Quand un peuple ne défend plus ses libertés et ses droits, il devient mûr pour l’esclavage. » - Jean-Jacques Rousseau
Et vous ? Trouvez-vous que nous perdons de plus en plus de nos droits et que les lois sont votées dans notre dos, à notre insu par un gouvernement sans scrupules ? Pensez-vous que ces lois sont pour nous protéger, ou pour nous asservir ?
(Reduire...)
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